Élaborés dans le canton de NeuchâtelDeux spécialités protégées

Appellation protégée

Saucisson neuchâtelois IGP

Une spécialité crue fumée de porc, reconnaissable à sa forme droite.

Saucisson neuchâtelois IGP entier et tranché sur une planche
Photo : Association suisse des AOP-IGP
Boyau de bœuf droitforme distinctive
40–60 mmcalibre autorisé
200–600 gpoids autorisé
2003inscription IGP
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Identité & aspect

La forme droite du patrimoine neuchâtelois.

Le Saucisson neuchâtelois IGP est embossé exclusivement dans un boyau de bœuf droit. Il est cru, fumé à froid et se consomme cuit.

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Origine

Un produit neuchâtelois, une matière première suisse.

Le lien géographique repose sur le savoir-faire de transformation et d’élaboration dans le canton de Neuchâtel. Le cahier des charges encadre aussi l’origine suisse des porcs.

  • Naissance, engraissement, abattage et découpe exclusivement en Suisse
  • Transformation et élaboration dans le canton de Neuchâtel
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Fabrication

Une fabrication précise, sans fumée liquide.

La viande est hachée en grains de 5 à 8 mm, pétrie, embossée dans un boyau de bœuf, puis égouttée, maturée et fumée à froid.

  • Au minimum 60 % de viande maigre et au maximum 35 % de matière grasse
  • Égouttage et maturation pendant au moins 12 heures à température ambiante
  • Fumage entre 18 et 28 °C ; fumée liquide interdite
  • Au moins 36 heures du hachage à la vente au magasin
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Goût & histoire

Trois repères pour la dégustation.

À l’œil
Une couleur extérieure brun doré et une coupe nette.
En bouche
Une consistance compacte et ferme.
Au goût
Un goût typique de viande et d’épices, souligné par une note fumée.

Les dénominations des deux spécialités sont attestées dès la fin du XIXe siècle.

Descriptif officiel AOP-IGP
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Utilisation & cuisson

De la table familiale à la torrée.

À la table familiale comme à la torrée, il se consomme après cuisson. Pour un produit cru, l’indication officielle est une cuisson dans de l’eau frémissante pendant 30 à 40 minutes selon la taille.

Contrôles & dégustation

Quatre critères, une note minimale pour chacun.

Le produit doit obtenir au moins 4 sur chacun des quatre critères. L’Association suisse des AOP-IGP indique en outre que chaque unité de production fait l’objet d’une évaluation organoleptique annuelle.

4/6minimum sur chacun des quatre critères
01Aspect extérieur02Aspect intérieur03Consistance04Saveur & odeur
01

Contrôler la fabrication

Inspections, analyses et traçabilité vérifient le respect du cahier des charges.

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Évaluer le produit

Le cahier des charges prévoit des examens technologiques et organoleptiques par un comité de dégustation.

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Certifier indépendamment

L’OIC assure la certification. L’usage de la dénomination peut être retiré en cas de non-conformité.